Pages publiques

Ce mois-ci

Il faut être connecté pour accéder aux détails et s'enregistrer

Anniversaire de :


La dysgraphie et la dyscalculie

La dysgraphie et la dyscalculie sont des troubles associés assez fréquents chez les enfants dys.

La dysgraphie va pénaliser les enfants dans leur production écrite, car l’effort accompli pour la bonne réalisation du geste graphique (rarement à la hauteur des exigences demandées par rapport à leur âge) ne pourra plus être investi dans la compréhension de la phrase : s’appliquer à faire des lettres suffisamment lisibles pour autrui, c’est autant d’efforts que ces enfants ne pourront produire pour d’autres résultats ou activités. Leur lenteur et leur fatigabilité les handicapent alors sévèrement.
Comment savoir s’ils « savent », s’ils n’ont pas bien écrit ou s’ils n’ont pas fini d’écrire ? Pour ces enfants la mise en place de l’outil informatique peut être d’une aide précieuse à condition d’être accompagnée, et investie par l’enfant.

La dyscalculie est un dysfonctionnement dans les domaines logico-mathématiques, qui va de la mauvaise pose des chiffres pour effectuer une opération (organisation spatiale altérée) à des difficultés pour mettre en place un raisonnement menant à la compréhension et à la solution du problème.
La peur de l’échec peut faire que cet enfant soit inhibé devant un exercice, ne sachant par où commencer. En face, cela peut être interprété comme un refus délibéré d’entrer dans l’activité, ou plus généralement comme une opposition systématique …

Un espoir se dessine, pour l’avenir de ces jeunes enfants ou adultes, Mieux reconnus dans leurs difficultés, à l’appui d’un diagnostic précis, ils pourront accéder plus facilement, à une vie autonome et épanouie, car des prises en charge adaptées à chacun, seront mises en place au plus tôt.

Jusqu’à une quinzaine d’années la dyspraxie par exemple, n’a été repérée que chez les enfants prématurés ou les IMC. Aujourd‘hui, les neurosciences ont avancé pour découvrir que d’autres enfants étaient atteints des mêmes troubles. Il s’agit donc, d’un réel handicap, dont l’origine serait à chercher ailleurs, que dans une origine psycho- affective, seule réponse avancée jusqu’à encore, très récemment.

Sandrine de Belelscize, pour 123dys